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La Nouvelle-Écosse – le saviez-vous?
 

La Nouvelle-Écosse est l’une des trois provinces maritimes canadiennes et la plus peuplée des quatre provinces du Canada atlantique. En français, son nom est une traduction littérale de Nova Scotia, nom latin que lui avait donné sir William Alexander en 1632. En anglais, la province a officiellement conservé son appellation latine.

 

La Nouvelle-Écosse arrive au deuxième rang des plus petites provinces du pays : sa superficie est de 55 284 km2, ce qui comprend le Cap-Breton et quelque 3 800 îles côtières. Halifax, sa capitale, se situe presque exactement à mi-chemin entre l’équateur et le pôle Nord, à 44º 39' de latitude nord.

 

HISTOIRE

  • Les Micmacs habitaient déjà la Nouvelle-Écosse quand les colons français ont fondé Port-Royal, la première colonie européenne permanente en Amérique au nord de la Floride, en 1605.

  • Les premiers colons anglais et allemands sont arrivés près de 150 ans plus tard, à la fondation d’Halifax en 1749.

  • Les premiers immigrants écossais sont arrivés à bord du voilier Hector en 1773.

  • Les premiers immigrants noirs sont arrivés après la Révolution américaine, qui s’est terminée en 1783.

  • La Nouvelle-Écosse est l’une des quatre provinces qui ont formé la Confédération canadienne en 1867.

 

GÉOGRAPHIE

  • La partie continentale de la province est une péninsule presque entièrement entourée par l’océan Atlantique et qui compte un grand nombre de baies et d’estuaires. Ainsi, aucun point de la Nouvelle-Écosse ne se trouve à plus de 67 km de l’océan. La province comprend aussi deux îles : la vaste île du Cap-Breton, au nord-est, et la petite île de Sable, connue pour ses naufrages et ses chevaux, à environ 175 km de la côte sud de la province.

  • La Nouvelle-Écosse compte plus de 7 600 km de côte, mais reste néanmoins une péninsule, étant reliée au reste du Canada par l’isthme de Chignecto, une bande de terre d’environ 50 km à la frontière du Nouveau-Brunswick. Elle est bordée par la baie de Fundy, l’océan Atlantique et le détroit de Northumberland.

  • La Nouvelle-Écosse est forte d’une grande diversité géographique, physique, climatique et ethnoculturelle. L’océan exerce son effet sur son climat, son économie et sa culture, mais les températures restent assez douces toute l’année grâce au Gulf Stream, qui passe au sud-ouest de la province. La vallée de l’Annapolis, généralement protégée des caprices météo de la côte, se prête donc bien à l’agriculture. L’île du Cap-Breton, quant à elle, est réputée pour sa majestueuse piste Cabot, qui sillonne ses hautes-terres et ses vallées.

 

CLIMAT

  • La Nouvelle-Écosse se trouve en zone semi-tempérée. Bien qu’elle soit presque complètement entourée d’eau, son climat est plus continental que maritime. En revanche, l’océan vient adoucir les températures extrêmes.

  • L’océan a une influence majeure sur le climat de cette province que l’on surnomme le « Paradis maritime du Canada ». Ses effets tempèrent généralement les hivers froids et les étés chauds de la province.

  • Grâce à l’effet de l’océan, la Nouvelle-Écosse est en moyenne la plus chaude des provinces canadiennes. Cependant, le brouillard enveloppe souvent la côte, et les conditions météo changent fortement d’une journée à l’autre.

 

POPULATION

  • Selon le recensement officiel, la population de la Nouvelle-Écosse dépassait tout juste les 940 000 habitants en 2014.

  • Halifax, qui compte un peu plus de 380 000 habitants, est la plus grande ville de la province.

 

ÉCONOMIE

  • Traditionnellement axée sur les ressources, l’économie néo-écossaise s’est diversifiée au cours des dernières décennies. La province doit son essor en tant qu’économie nord-américaine viable à l’accessibilité de ses ressources naturelles, en particulier le poisson au large de la plate-forme néo-écossaise. La pêche est un pilier de son économie depuis son développement commercial à l’époque de la Nouvelle-France au 17e siècle; elle a toutefois connu un déclin marqué en raison de la surpêche à la fin du 20e siècle.

  • L’exploitation minière, particulièrement celle du gypse et du sel, et dans une moindre mesure celle de la silice, de la tourbe et de la baryte, est aussi un secteur important.

  • Depuis les années 1990, l’exploitation pétrolière et gazière en mer constitue un secteur florissant de l’économie.

  • L’agriculture a conservé son importance dans la province, rapportant plus d’un milliard de dollars par année.

    • La Nouvelle-Écosse produit assez de bleuets pour garnir 26 millions de tartes tous les ans.

    • La production de vin remonte aux années 1600. Se chiffrant aujourd’hui à environ 12 millions de dollars, l’industrie vinicole a fait tripler la culture commerciale de la vigne depuis 2000, et elle continue de croître.

    • Les Néo-Écossais récoltent plus de 3 millions de boisseaux de pommes chaque année.

    • Plus de 50 sortes de légumes sont cultivées en Nouvelle-Écosse.

  • Dans le centre de la province, la majeure partie des emplois est attribuable aux industries du bois de sciage et du papier.

  • Environ 40 % des ressources militaires du Canada se trouvent en Nouvelle-Écosse.

  • Le secteur du tourisme en Nouvelle-Écosse soutient près de 40 000 emplois et rapporte approximativement 2,6 milliards de dollars par année.

  • La province est la plus grande exportatrice de sapins de Noël, de homard, de gypse et de bleuets sauvages au monde.

 

PÊCHE ET AQUACULTURE

  • La pêche est une industrie vitale pour la Nouvelle-Écosse, qui exporte annuellement pour plus d’un milliard de dollars en poissons et fruits de mer vers près de 90 pays.

  • La Nouvelle-Écosse produit le quart des fruits de mer du pays, soit plus que toute autre province. Les crustacés et les mollusques, dont le homard, le crabe des neiges et le pétoncle, représentent aujourd’hui environ 50 % des prises; l’aiglefin, le hareng et la goberge sont d’autres espèces importantes. L’industrie est par ailleurs en train de se diversifier en offrant maintenant des espèces moins habituelles comme le concombre de mer, le varech et l’oursin.

 

HOMARD

  • En saison, le homard est pêché aux quatre coins de la province et constitue l’une des principales exportations.

  • Ce crustacé était jadis un aliment de base pour les habitants de la province. Souvent considéré comme la « nourriture des pauvres », il était si peu apprécié qu’on l’utilisait en saison comme engrais pour les champs.

  • Dans les Maritimes, l’art de préparer et de faire cuire le homard est transmis de génération en génération; n’hésitez pas à demander qu’on vous en dévoile les secrets.

  • L’exportation du homard, la plus importante exportation de fruits de mer du pays, génère pas moins d’un milliard de dollars chaque année. De bien des façons, ce crustacé est un ambassadeur pour le Canada et l’un des produits d’exportation le plus étroitement associé à ce pays. Dans 55 pays, de l’Australie au Vietnam, on se régale de homard canadien.

  • Le homard fait la fierté du Canada atlantique. Souvent surnommé le « roi des fruits de mer », il a le corps long et cinq paires de pattes. Ses deux pattes antérieures sont chacune armées d’une pince imposante : une lourde et plate, une plus petite et plus mince. Celles-ci sont recouvertes d’une carapace dure, à l’instar du corps et de la queue. La couleur du homard, qui peut aller du brun rouille au brun verdâtre, tourne au rouge orangé à la cuisson. Sa chair blanche est agréablement ferme et riche en saveur. Un homard vivant sera vif et aura la queue courbée sous le corps, et non pendante.

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